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Sygnature Discovery lance son modèle LPS in vivo pour profiler les médicaments anti-inflammatoires en phase précoce.

Sygnature Discovery lance son modèle LPS <span style="font-style:italic;">in vivo</span> pour profiler les médicaments anti-inflammatoires en phase précoce.

Sygnature Discovery a mis au point un modèle LPS in vivo d’inflammation qui peut aider à comprendre les affections neuro-inflammatoires limitant l’espérance de vie comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer et les traumatismes crâniens, et à identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.

Le modèle LPS in vivo soutient la découverte précoce de médicaments anti-inflammatoires dans la neuroinflammation, les reins et l’inflammation systémique.

L’intégration d’études sur l’inflammation rénale et la neuroinflammation au modèle LPS de Sygnature Discovery le distingue des modèles conventionnels, offrant des perspectives précieuses sur l’interaction complexe de l’inflammation dans différents organes. Cette capacité unique permet aux chercheurs d’identifier de nouveaux mécanismes d’action médicamenteux, d’évaluer l’efficacité des médicaments et d’approfondir notre compréhension des maladies rénales et neuro-inflammatoires, favorisant ainsi le développement de thérapies ciblées pour les patients dont les besoins ne sont pas satisfaits.

Ce modèle permet également de comprendre la pharmacologie et les processus qui sous-tendent l’inflammation systémique, et s’appuie sur les capacités in vitro existantes de Sygnature Discovery pour renforcer la validation des cibles médicamenteuses et la transposition des résultats in vitro aux résultats in vivo. Il mesure les principales cytokines pro-inflammatoires dans le sang et fournit un système modèle utile pour évaluer rapidement l’efficacité de nouveaux médicaments anti-inflammatoires lors des premières phases de la découverte de médicaments.

Commentant les avantages du modèle, le Dr John Unitt, viceprésident de l’inflammation et de l’immunologie chez Sygnature Discovery, a déclaré :

« Une étape cruciale de la découverte de médicaments consiste à transposer avec succès l’effet d’un médicament sur la fonction cellulaire in vitro à son efficacité dans un modèle de maladie in vivo. Le modèle LPS in vivo de Sygnature constitue cette première étape pour déterminer l’efficacité d’un nouvel anti-inflammatoire. La mise en place de ce premier modèle d’inflammation in vivo représente un début prometteur, mais ne marque que le point de départ d’une série de nouveaux modèles prévus pour tester un éventail plus large de médicaments et de mécanismes immunomodulateurs. »

Le Dr Max Mirza, vice-président des neurosciences chez Sygnature Discovery, a ajouté :

« La neuroinflammation, tout comme l’inflammation systémique et rénale, implique de nombreux médiateurs inflammatoires communs (cytokines, chimiokines). La collaboration inter-équipes thérapeutiques chez Sygnature pour établir le modèle LPS et mesurer ces médiateurs inflammatoires dans différentes parties du corps permet à nos clients d’obtenir une réponse plus globale à leurs questions scientifiques. Qu’il s’agisse d’ une meilleure compréhension du mécanisme d’action, du rôle d’une cible sur les processus inflammatoires dans plusieurs compartiments corporels simultanément, ou de la pertinence pour l’efficacité d’un médicament, cette approche unique permet à nos clients de déterminer si une action sur l’inflammation systémique peut influencer la neuroinflammation et si les médiateurs inflammatoires systémiques constituent des biomarqueurs potentiels de la neuroinflammation. »

Pour en savoir plus, visitez le site Web de Sygnature Discovery pour obtenir des détails sur le modèle LPS , ou rencontrez John Unitt lors du prochain Congrès mondial de recherche fondamentale et clinique à Glasgow, du 2 au 7 juillet, où son équipe présentera des travaux sur le sujet.